3 choses que personne ne t’apprend sur la lipocavitation
Le contact continu de la tête avec la peau, les zones qu’on ne travaille jamais, et pourquoi deux praticiennes obtiennent des résultats différents avec la même machine.
Un guide part toujours de la même chose : une question posée trois fois dans la même semaine. Elle est écrite une bonne fois, proprement, puis envoyée à celle qui la pose.
Vous demandez le document par message, il vous est envoyé. C’est plus lent qu’un lien automatique, et c’est voulu : je sais alors qui a quoi, je peux répondre à la question qui arrive juste derrière, et vous n’entrez dans aucune séquence d’e-mails que vous n’avez pas demandée.
Dites-moi le titre du document, et si vous écrivez comme cliente ou comme praticienne. Réponse sous 48 heures, par celle qui a écrit ces documents.
Deux documents, sur ce qui se passe avant et après une séance — jamais pendant.
Photos de face et de profil dans la même lumière, mesures prises aux mêmes repères anatomiques, mêmes conditions d’un rendez-vous à l’autre. De quoi savoir si une cure avance réellement, plutôt que de s’en remettre au miroir.
Le système lymphatique n’a pas de pompe : il dépend de la respiration profonde et des contractions musculaires. Ce que le drainage déplace, et ce qu’il vaut mieux éviter dans les heures qui suivent une séance.
Douze documents, du technique au tarifaire. Chaque ligne s’ouvre sur ce que le document contient exactement : aucun n’est une accroche.
Le contact continu de la tête avec la peau, les zones qu’on ne travaille jamais, et pourquoi deux praticiennes obtiennent des résultats différents avec la même machine.
Dix questions fermées, auxquelles on répond par oui ou par non, pour transformer un doute flou en points de travail précis.
Une action par jour, sur quatre semaines : fiche Google, professionnels locaux complémentaires, bouche-à-oreille, relances, fidélisation.
Deux trames séparées — une pour les stories, une pour les publications — avec le sujet de chaque parution déjà écrit.
Ce qui compose vraiment un prix : temps réel du soin, produits, part des charges fixes, expertise. Un exemple de calcul ligne par ligne, et les pièges qui font baisser un tarif.
Trois situations distinctes — hésitation sincère, comparaison avec un prix vu ailleurs, frein budgétaire réel — et la réponse qui convient à chacune.
Ce qu’on dit à une cliente qui veut réfléchir, qui a peur d’avoir mal, ou qui n’ose pas poser ses questions. Rassurer, jamais pousser.
Trois messages à personnaliser : le soir même, quelques semaines après, et pour une cliente restée longtemps sans nouvelles.
La fiche Google Business construite champ par champ, la cohérence des coordonnées partout sur le web, les annuaires, les avis, le calendrier d’entretien.
Audit, fondations, forme, activation : les questions à se poser avant de synthétiser sa stratégie dans un seul outil.
Le récapitulatif de ce qui a été mis en place au fil du parcours, et trois questions pour clore l’étape et choisir ce qu’on garde.
Deux modèles PDF à personnaliser avec son logo — bilan diagnostique cliente et consentement éclairé conforme au droit français. Seul document payant de la liste ; le tarif est donné dans la même réponse, avant tout engagement.
Ces documents servent à trancher une question : un prix à poser, une objection à recevoir, un suivi à écrire. Ils n’apprennent pas un geste, et ils ne prétendent pas le faire.
Un geste se travaille sur modèle, avec quelqu’un qui vous arrête à l’instant précis où vous vous trompez. C’est exactement ce qu’est une journée de formation : 07 h 00 en salle, 3 stagiaires au maximum, la théorie le matin et la pratique sur modèle l’après-midi.
De 890 € à 4 590 €, paiement en 4× sur toute l’offre.