Ventre et taille
Amas localisés, relâchement après une variation de poids : la lipocavitation ouvre la séance, la radiofréquence prend le relais, l’EMS s’ajoute quand la sangle abdominale est distendue.
Cinq technologies pour une seule zone à la fois : le protocole se choisit au bilan, pas avant. La phase d’attaque tient sur deux semaines, deux rendez-vous par semaine.
Les ultrasons de la lipocavitation ciblent les cellules graisseuses des amas localisés. La radiofréquence chauffe les tissus sous-cutanés en profondeur, sans brûler l’épiderme, et relance la production de collagène. Le lipolaser déclenche la lipolyse par une longueur d’onde de lumière, toujours en complément. Le vacuum est un palper-rouler mécanisé.
L’EMS, lui, ne touche pas la graisse : il fait travailler le muscle, par champ électromagnétique, sur les abdominaux et les fessiers.
Les tarifs ne sont pas publiés ici : ils dépendent de la zone, du nombre de séances et de la combinaison retenue. Ils sont donnés au premier rendez-vous, avant tout engagement, et ne changent pas en cours de cure.
Aucune préparation : vous vous allongez, les applicateurs se posent sur la zone, et ça commence doucement, le temps que le muscle s’habitue. L’intensité monte ensuite jusqu’au travail musculaire complet. La séance dure 30 minutes et reste indolore du début à la fin.
La première visite sert au bilan de la zone et des contre-indications, sans appareil. Les séances suivantes reprennent chacune où la précédente s’est arrêtée : un point d’étape est fait à la troisième, et le protocole s’arrête entre 4 et 6 séances selon les zones, en 6 semaines au maximum.
Ni pacemaker, ni pompe à insuline, ni hernie ombilicale, ni pièce métallique ou piercing dans la zone traitée : ces situations écartent l’EMS. Elles sont vérifiées au bilan, et une autre technique prend le relais quand c’est le cas.
La combinaison de techniques change d’une zone à l’autre, et à l’intérieur d’une même zone selon ce qui a été constaté au bilan. Voici comment ça se décide.
Amas localisés, relâchement après une variation de poids : la lipocavitation ouvre la séance, la radiofréquence prend le relais, l’EMS s’ajoute quand la sangle abdominale est distendue.
Capitons, culotte de cheval, manque de fermeté : la lipocavitation s’associe à l’EMS pour travailler la graisse et le muscle sur la même zone.
Les bourrelets à hauteur de soutien-gorge viennent d’un excès de graisse localisée, d’une perte de tonicité ou d’une rétention d’eau — la combinaison se choisit selon la cause constatée au bilan.
Relâchement de la face interne : la radiofréquence travaille la fermeté du tissu, l’EMS le tonus du triceps.
Les ultrasons stimulent la production de collagène, d’élastine et la circulation locale, au même rythme que le reste du protocole.
Le relevé au mètre ruban se fait sur une zone, après une séance ou une cure — pas sur un espoir. Ce n’est pas un résultat garanti : la réponse cutanée change selon la zone, sa nature, le statut hormonal et l’âge.
Ce qui peut être tenu, ce sont des gestes, un rythme, un nombre de séances — jamais une date de résultat, jamais un centimètre promis d’avance.
Quatre questions reviennent à chaque premier rendez-vous. Elles sont répondues ici dans les mêmes termes qu’en cabine.
Non. La lipocavitation ressemble à un sifflement aigu dans l’oreille interne, la radiofréquence à une chaleur qui monte progressivement, le vacuum à une aspiration.
L’EMS ne se sent pas : on continue de discuter pendant les trente minutes. L’intensité se règle en cours de séance et elle baisse dès que vous le demandez.
Grossesse et allaitement, dispositifs médicaux actifs, lésion cutanée ou infection sur la zone, pathologie aiguë non stabilisée.
Pour l’EMS s’ajoutent la hernie ombilicale, une cicatrice étendue, le pacemaker, la pompe à insuline, les pièces métalliques et un piercing dans la zone traitée. Tout est vérifié avant la première séance, jamais en cours de cure ; quand l’EMS est écarté, une autre technique prend le relais.
Cure lipocavitation et radiofréquence : 4 séances de phase d’attaque, deux rendez-vous par semaine espacés de 48 heures, sur 2 semaines. Puis une séance d’entretien tous les 2 à 3 mois.
EMS Body Contouring : de 4 à 6 séances, une à deux par semaine, 6 semaines au maximum. Le compte est annoncé avant de commencer, pas découvert en route.
Tout : aucune de ces techniques n’impose de récupération ni d’éviction sociale, la journée reprend en sortant de cabine.
Après une séance d’EMS, de légères courbatures sont possibles, comme au lendemain d’une séance de sport — c’est le seul effet annoncé, parce que c’est le seul constaté.
Ventre, hanches, cuisses, bras ou haut du dos : décrivez la zone et ce que vous avez déjà tenté. La réponse contient la combinaison de techniques proposée, le nombre de séances et le rythme, sous 48 heures.